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J’ai troqué mon VTT et mon vélo de voyage à porte bagages pour une nouvelle monture. Un vélo gravel emprunté à une amie m’offre quelques jours d’évasion et l’occasion d’appréhender une nouvelle forme de voyage à vélo. Impressions au fil de 4 jours du pays Dignois jusqu’à la mer.

Par Géraldine Benestar – photos : Pascal Gaudin

Avec le soutien de VELORIZONS

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Faux départ ! Dans le pays Dignois, l'orage gronde et s'approche à grand pas... pédaler ou patienter, il faut choisir...

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De la Vallée de l'Asse, point de départ de ce trip gravel, cap vers le pays du Verdon par de petites routes ultra-sauvages et sans voiture.

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Nouvelle position (pour ma part je n'avais jamais enfourché un vélo de course... ) et bagages hyper réduits, tels sont les ingrédients d'un trip gravel. Au moment de partir il faut faire des choix cornéliens dans son matériel. Exit la petite polaire "au cas où" ou le bouquin pour l'heure de la sieste. Tout bagage est utilitaire et rien n'est superflu.

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Plaisirs de la route... Premier constat : en gravel on avale les kilomètres avec plus de facilité !

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Taillé aussi pour faire de la piste, le gravel est multi-usages et vraiment synonyme d'évasion. Si les montées ou les plats sont agréables, les descentes se font avec un cadre tout rigide, et ça se sent ! Des pneus plus larges auraient sans doute été plus appropriés...

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Avec un guidon large et évasé, la position pour freiner surprend la novice que je suis. Il me faut plusieurs heures avant de trouver le bon réglage du guidon et la bonne position de ma selle avant de me sentir bien sur le vélo.

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Sur la route d'accès aux gorges du Verdon, le temps orageux amène de jolis coups de projecteurs sur les reliefs.

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Trigance, magnifique village aux porte des gorges. Une halte cycliste parfaite avec un combo fontaine, café, boulangerie divine !

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Toujours abrités et bien entretenus, les vieux lavoirs permettent soit de s'abriter quand il pleut, soit de se rafraîchir quand il fait chaud.

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Le fameux défilé du couloir Samson.

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Sur la route panoramique des Gorges du Verdon (rive gauche). Contrairement à la voiture, le vélo offre une grande liberté pour s'arrêter à loisir et contempler le sublime spectacle des falaises et leurs abîmes.

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En quittant la Mescla, en arrière plan, la saignée de la route des Crêtes. L'orage arrive à grand pas et s’abat bientôt avec fracas dans les gorges.

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Le balcon de la Mescla offre un excellent point de vue sur un impressionnant méandre de la rivière. A cet endroit a lieu la confluence du Verdon et de l'Artuby.

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Quitter l'asphalte pour les chemins de traverse ! On est souvent récompensés par de belles découvertes.

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À la recherche d'un coin de bivouac...

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Une plateforme herbeuse sous les pins, en surplomb d'une rivière. Voilà un coin de rêve pour une nuit en pleine nature.

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La poche à eau filtrante est l'alliée du backpacking, elle permet d'avoir de l'eau potable pour le bivouac sans se charger pendant la journée.

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Chat caché !

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Au fil des kilomètres, la chaleur se fait sentir, se rafraîchir devient une obsession...

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Une terrasse ombragée qui invite à la pause...

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À l'ombre des chênes, le tracé de la route est magnifique, une véritable ode au bonheur de pédaler !

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Rouler sur la terre rouge de la piste, passer au pied d'arbres géants, ce trip gravel se pare des couleurs du voyage.

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Se croire à Madagascar, le temps de quelques kilomètres...

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Les pluies des jours précédents ont inondé de nombreux passages, il faut redoubler d'habileté pour ne pas mouiller les chaussures.

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La route de Chateaudouble, fermée à la circulation depuis 2010 suite à des crues et glissements de terrain... Une aubaine pour arpenter les gorges en toute quiétude malgré les panneaux !

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Au pays de l'olivier, ça sent le Sud !

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Le gravel c'est aussi une esthétique... de beaux matériaux et de la sobriété.

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Recyclage heureux... voilà un fixie qui ne finira pas sa vie à la déchetterie !

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La chaleur monte et la végétation rabougrit. Les nombreuses pistes DFCI (Défense des forêts Contre les Incendies) qui parcourent les collines offrent des kilomètres de terrain propice au vélo gravel.

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L'Esterel et ses roches rouges dignes de l'Ouest américain est le dernier massif pré-alpin avant la mer. Son dédale d'anciennes routes interdites à la circulation est une aubaine pour les adeptes du vélo gravel.

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Des témoins de l'histoire à chaque carrefour...

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Depuis la petite route en balcon baignée d'air chaud, cette vasque est une réelle invitation à la baignade. Raison de plus pour venir rouler au printemps dans cette région.

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Après 4 jours de pédalage, la mer est en vue !

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Merci à Marine qui m'a confié son beau gravel ! Ce trip de quelques jours entre Provence et Méditerranée m'a permis de découvrir le principe du backpacking ultra-léger ! Le gravel est une belle machine polyvalente, une vraie invitation à s'échapper dans de beaux coins de nature.

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Cet itinéraire correspond aux 4 derniers jours de la traversée des pré-Alpes gravel organisée par Vélorizons : voir ici.

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