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Traversée de l’Himalaya indien

 

Ariane, Sébastien et leurs trois enfants nous font revivre leur traversée de l’Himalaya indien à vélo. Un voyage hors norme pour une famille hors norme !

 

Textes et Photos : Ariane Cristini et Sébastien Langlais

 

Avec le soutien de TSARAP HIMALAYAN ADVENTURES

 

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Pour la famille TSAGA (Titouan, Seb, Adélie, Gaspard et Ariane), la montagne a été source d’inspiration pour de nombreuses aventures. Depuis une dizaine d’années, avec leurs trois enfants, le vélo s’est progressivement imposé comme fil conducteur de leurs voyages, à travers les montagnes du monde.

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En 2016, ils se sont lancés dans une traversée de l’Himalaya indien à vélo, ralliant la frontière avec le Tibet à celle du Pakistan. Durant six semaines, ils ont traversé les régions du Kinnaur et du Spiti avant d’atteindre à pied (avec l’aide de chevaux) le Zanskar. Ils ont ensuite repris leur monture préférée (le vélo !) pour rejoindre le Cachemire indien, et enfin arriver au Ladakh, après un millier de kilomètres. Ils nous content ici leur voyage...

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Notre périple a débuté à Reckong Peo, dans le Kinnaur. Ce poste de police marque l’entrée dans la zone frontalière avec la Chine, avant d’accéder à la vallée du Spiti.

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Nako est un village bouddhiste du Spiti, situé tout proche du Tibet. L’environnement aride rend improbable la présence de ce lac perché à 3600 m d’altitude.

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Peu de temps avant d’arriver à Tabo, le long de la rivière Spiti. Fondé en 996, le monastère de Tabo serait l’un des plus anciens du monde bouddhiste.

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La jeunesse du Kinnaur et du Spiti.

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Le monastère de Dhankar, perché à 3900 m d’altitude au-dessus de la rivière Spiti, est un véritable nid d’aigle. Comme souvent dans ces lieux mystiques, l’environnement est propice à la méditation.

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Dans ces zones arides, la jeune chaine de montagnes de l’Himalaya, est soumise à une très forte érosion à l’origine des cheminées de fée, également appelées « demoiselles coiffées », ou hoodoo en anglais.

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Le monastère de Key fait partie des principaux monastères bouddhistes de la vallée du Spiti. Depuis son promontoire, il domine un patchwork de champs d’orge qui, une fois grillée et moulue, forme une farine - la tsampa -, à la base de l’alimentation des populations himalayennes.

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Les villages du Spiti sont généralement situés entre 3000 et plus de 4000 m. A ces altitudes, les hivers sont rudes et les arbres peu développés. Le principal combustible est composé de bouses de vaches ou de yacks, collectées ici par cette jeune fille, à l’aide de son panier.

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Dans le Spiti, les maisons traditionnelles au toit plat, sont caractéristiques des régions peu arrosées. L’agriculture y est néanmoins possible grâce à l’irrigation à partir de cours d’eau alimentés par les glaciers d’altitude. Sur ces petites parcelles, la récolte des pois et des haricots bat son plein durant l’été.

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Trouver un beau site de bivouac est la cerise sur le gâteau du voyageur à vélo !

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Quelquefois, un fin ruban d’asphalte apparait, de façon discontinue. Les ouvriers travaillent dans des conditions d’un autre temps. Le plus souvent, ce sont les Népalais et les habitants du Bihar qui assurent la tâche ingrate de réfection des routes.

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Après Losar, on attaque l’ascension finale du Kun Zum La (4 550 m d’altitude), donnant accès à la vallée du Lahaul.

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Les femmes du Spiti portant les bijoux traditionnels à base de turquoise, gemme typique de ces régions himalayennes.

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Situé à 4200 m d’altitude, Chandra Tal est un lac sacré pour les Hindous.

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Le tandem assis-couché est un vélo particulièrement adapté pour les voyages au long cours avec un enfant.

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Le petit lac supérieur de Chandra Tal, où nous décidons de bivouaquer.

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Sous les sommets imposants de plus de 6000 m.

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En fin de journée, les cours d’eau - grossis par la fonte des neiges d’altitude - rendent difficiles les passages à gué, ou nallah.

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Descente de la piste de la vallée de Chatruu (Chenab) considérée – par les chauffeurs de camions qui la fréquentent - comme l’une des pistes les plus « rugueuses » et difficiles de l’Himalaya.

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Pour atteindre le Shingo La (5100 m) et traverser le Zanskar, nous avons réalisé une traversée à pied de 8 jours, en mettant nos vélos (et notre carriole !) sur des chevaux.

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Nous gardons un vélo avec nous, afin que les enfants puissent profiter de quelques descentes ludiques. En fin de journée, avec la fonte des neiges d’altitude, c’est « marée haute », et nous sommes contraints de nous mouiller les pieds pour traverser ce pont à moitié submergé.

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La pyramide sacrée du Gumburanjon (Zanskar).

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Un peu de douceur dans ce monde minéral. Un bouquet de pavots bleus ou coquelicots de l’Himalaya.

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Le chemin est ici encore relativement large mais durant les trois prochains jours, nous allons nous séparer des chevaux, en empruntant un sentier vertigineux, impraticable pour eux.

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Durant les huit jours de traversée à pied, la présence des muletiers et du cuisinier a permis aux parents de se soulager de certaines tâches quotidiennes et aux enfants de trouver de nouveaux copains de jeux !

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En chemin vers le monastère perché de Phuktal, le long d’une rivière turquoise.

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Une dernière passerelle impressionnante avant d’atteindre le monastère.

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Le site remarquable du monastère de Phuktal.

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Ce soir, nous dormirons à proximité du monastère troglodytique. Invités par les moines, nous partagerons la préparation et la dégustation des pates du diner !

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Au Zanskar.

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Nous reprenons nos vélos avant d’être invités à manger au monastère de Muné. En échange, nous faisons essayer nos vélos aux moinillons.

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Le monastère de Bardan, peu de temps avant d’arriver à Padum, au coeur du Zanskar.

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La restauration des fresques du monastère de Karcha.

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En route vers le Pensi La (4400 m).

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Le grand glacier du Darang Durung juste avant d’arriver au col du Pensi La (4400 m).

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Ariane et Titouan atteignent le col du Pensi La, au milieu des marmottes.

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Des beaux pâturages pour les chevaux et les yacks, avec au fond un sommet ressemblant à la Dibona (dans les Écrins).

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Le monastère de Rangdum.

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Dans les environs de Rangdum, ces derniers monuments bouddhistes marquent la limite avec le secteur musulman du Cachemire.

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Dernier bivouac sur une « ile » au pied des big walls du massif du Nun-Kun.

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Au pied des Nun-Kun, les sommets jumeaux de plus de 7000 mètres du Cachemire. Après plus d’un mois à côtoyer des populations hindouistes et surtout bouddhistes, demain nous serons à Kargil, aux portes du Pakistan, où les Chiites arborent fièrement les portraits des ayatollahs Khomeini et Khamenei…

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